Diane (chant, guitare)
Leo (guitare)
Mike (machines)

Bio

Diane Sagnier, franco-américaine de 25 ans, est originaire de sud de la France.

« J’ai toujours fait de la musique depuis toute petite. J’ai commencé avec la guitare. J’avais un groupe de punk au lycée, après j’ai fait un peu de folk. » (quejadore.com)

Après son bac, elle intègre l’école des Gobelins à Paris dont elle sort diplômée en 2010. « Mon père était passionné par la plongée, du coup il faisait beaucoup de photos sous-marines. Quand le premier mac est sorti, il l’a tout de suite acheté. Photoshop y compris. Il scannait ses diapositives, et je le regardais les retoucher. Après ça, il s’est procuré le premier bridge numérique. Le jour où il m’a laissé l’utiliser fût une vraie révélation pour moi ! J’avais 14 ans, je faisais des photos de mes copines, un peu en mode skyblog … Il faut dire que c’était très naze (rires). A la base je m’étais lancé dans des études scientifiques. Rien à voir avec l’art donc, même si j’ai quand même pris l’option arts plastiques. Je me souviens que pour mon projet final de 10 planches, j’avais mis que des photos. A cette époque, j’étais donc déjà très attirée par l’art, et encore plus par la photographie. C’est un peu plus tard que j’ai décidé de vraiment me lancer, et de me consacrer qu’à ça. » (bewarmag.com)

Photographe de mode, elle shoote également de nombreux artistes comme Metronomy, Yuksek, Lulu Gainsbourg, Arthur H, Naive New Beaters. « J’adore rencontrer les artistes, tenter de retranscrire ce qu’ils m’ont fait ressentir en jouant leur musique. Aujourd’hui je fais pas mal de photos presse d’artistes et je me suis mise aux clips. »

« Il y a un vrai parallèle entre mes vidéos et mon travail photographique. Je me débrouille pour garder le même genre de couleurs et la même ambiance. Et en même temps, c’est très différent de travailler l’image en mouvement et l’image fixe. Je me suis rendue compte dans mes premiers courts métrages qu’un plan fixe peut être très beau, mais à partir du moment où tu le mets en mouvement ça peut tout dénaturaliser. A l’inverse, il est possible qu’un plan fixe ne soit pas terrible à la base, mais en mouvement, grâce à la retombée de la lumière notamment, ça peut rendre quelque chose de très beau. » (bewarmag.com)

En 2013, elle forme le groupe Camp Claude avec Mike Giffts et Leo Helden. « Mike est anglais, il a toujours bossé dans la musique. Il a fait partie de pas mal de groupes, en tant que chanteur aussi. D’ailleurs c’est le chanteur de Tristesse Contemporaine. Leo est suédois, il est guitariste de plein de groupes, et il fait aussi partie de Tristesse Contemporaine. Je les ai rencontrés pour bosser sur un clip de Tristesse Contemporaine, qui ne s’est finalement pas fait, mais on a tout de même réalisé des petits videos arty… C’était un bel échange artistique, j’ai passé beaucoup de temps avec Mike à bosser sur ce projet ; il a vu que j’avais une guitare, puis il a trouvé sur le Net des petites chansons folk que j’avais sorties plus tôt. J’avais fait ça avec un pote, on avait donné quelques concerts mais on n’avait pas d’énergie professionnelle là-dedans à l’époque. Donc Léo et Mike ont vu que je pouvais chanter, et comme on s’est bien entendu, ils m’ont proposé de passer à leur studio. C’était en janvier 2013. On a bossé pendant un an dans leur studio à Gallieni. » (lestambours.com, 2014)

« On voulait que le nom du groupe sonne comme un lieu, « Camp » comme « Summer Camp », une colonie de vacances. Quand j’étais petite j’allais en colo, et c’est le truc auquel tu penses toute l’année, tu vis deux semaines magiques et après tu écris à ta bande de potes, tes amoureux… C’est vraiment un moment hors du temps, comme les festivals : c’est trois jours hors du temps auxquels tu repenses le reste de l’année en pensant à la prochaine. On voulait vraiment cette idée-là, un peu mélancolique et dans l’attente de quelque chose qui va arriver. Et « Claude » c’est mon deuxième prénom. Il fallait donner un nom à cette colo et Claude marchait parce que c’est perso, et c’est aussi bien un mec qu’une fille. » (lestambours.com, 2014)

Ils sortent leur premier EP « Hurricanes » en 2014 et jouent à Rock en Seine la même année.

« La musique fait partie de moi : je n’ai pas fait Camp Claude pour changer d’orientation. Je suis d’ailleurs toujours photographe professionnelle et vidéaste en parallèle. » (klassmagazine.wordpress.com)

En 2015, ils assurent la première partie d’Aaron.

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