Vianney Bureau est né le 13 février 1991 à Pau. (larepubliquedespyrenees.fr)

Il a grandi dans le XVIe arrondissement de Paris, auprès d’un père militaire pilote d'hélicoptère et d’une mère prof et pilote d'avion. (leparisien.fr)

Dès son plus jeune âge, son père, fin mélomane, l’a initié aux joies d’une discothèque francophone, entre Barbara et Dick Annegarn, Thomas Fersen ou Maxime Le Forestier. « La chanson française, c’est ma culture. Du point de vue des textes, je n’y ai jamais trouvé d’équivalent. » (DP, 2015)

« Pour moi, le plus grand a toujours été Dick Annegarn. Quand j’étais petit, c’est l’artiste qui a provoqué des trucs chez moi assez contradictoires. Il y a des chansons de lui qui m’énervaient, elles me paraissaient je-m’en-foutiste et pourtant, je les écoutais .J’aime quand quelqu’un de talentueux me perturbe. » (mandor.fr, 2014)

« Barbara est ma première vraie émotion et je n’étais pas si jeune que ça. Je devais être adolescent et cette chanson c’est « dis, quand reviendras-tu ? ». C’est cette chanson-là qui m’a vraiment beaucoup ému. » (marieclaire.fr, 2015)

« J’ai toujours fait de la musique depuis mes 12 ans. Je jouais de la guitare et j’écrivais des textes. Je chantais même avant. J’en ai toujours fait de manière quotidienne. J’ai aussi commencé à faire un peu de piano, de mandoline, du ukulélé… J’aime bien essayer des trucs. Quand j’étais adolescent, j’ai eu un groupe de musique composé de mon grand frère et des musiciens semi-pro. On s’est amusé. Les gens jouaient tous mieux que moi. Je m’épanouissais pas mal. Ce groupe s’est séparé lorsque j’étais au lycée. C’est à ce moment là que j’ai décidé de faire ma route tout seul. Toujours en amateur. J’écrivais mes chansons dans ma chambre et elle n’en sortait jamais. Je ne partageais pas du tout. Un jour, j’ai rencontré la personne qui est devenue ma manageuse, Isabelle Vaudey. C’était, en 2011.» (justmusic.fr, 2014)
Pendant trois ans, il est pensionnaire au lycée militaire de Saint-Cyr. « Le lycée militaire est une grosse volonté de ma part. L’uniforme était vecteur d’égalité à l’école. J’aimais bien ça, l’égalité devant les marques, les vêtements. J’en avais un peu ras-le-bol au collège. Je voulais être avec des mecs qui portent l’uniforme, qu’il n’y ait pas de distinction. Je voulais aussi de la discipline, de la rigueur. Au collège, c’est le bazar. C’était m’épanouir dans la discipline. » (justmusic.fr, 2014)
Vianney fait d’abord des études de commerce entre la France et Londres, puis une école de stylisme à Paris. (DP, 2015)
« La mode, c’est quelque chose qui demande un travail monstre. Je ne vivais plus, je ne dormais plus, je ne m’alimentais plus. Je ne vivais que pour ce que je faisais. Mes seules pauses étaient pour la musique. Entre tout ça, il y a l’école de commerce qui m’a permis de rencontrer des gens, mais aussi de savoir que je ne voulais pas travailler pour d’autres, que je ne voulais pas travailler en entreprise. Et surtout, ça m’a donné le temps de voyager. On a du temps dans ces écoles. » (justmusic.fr, 2014)
En février 2014, il a signé chez le label Tôt ou Tard. (justmusic.fr, 2014)

A l’automne 2014, il a joué en première partie de la tournée de Florent Pagny. « Quand je suis sur scène, je ne dois penser qu’au public, pas à moi. J’ai compris que l’on pouvait faire rêver les gens et c’est quelque chose que je n’imaginais pas. Quand j’étais en première partie de Florent Pagny, lors de sa tournée, je regardais la tête des gens pendant son concert. Je les trouvais éclairés et heureux. Ils écoutent et ont la banane. Du coup, j’ai compris également que je pouvais apporter un peu de bien à des gens. » (mandor.fr, 2014)

Le 20 octobre 2014, il a sorti son premier album « Idées blanches » vendu à plus 75 000 ex.

A l’été 2015, il a joué en première partie de Johnny Hallyday à Aix-les-Bains. « C’était énorme ! Franchement, je me suis bien marré. Pour le coup, c’était un vrai challenge. C’est sûr que le public attendait son idole, mais il a été bienveillant avec moi. Johnny m’a même envoyé un tweet après le concert. Il m’a dit : ‘’Bravo mec, t’as assuré ! » (lavoixdunord.fr, 2015)

Il a remporté le 30 novembre 2015 le Prix Fran¬cis Lemarque, lors des Grands Prix de la Sacem. Un trophée qui vient récom¬pen¬ser sa carrière en pleine ascension et qui lui a été remis par une de ses idoles, Maxime Lefo¬res¬tier. (gala.fr)

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