Ses grandes dates

9 septembre 1995 : Naissance à Rennes

2014 : Fonde le collectif Columbine

2016 : 1er album « Clubbing for Columbine », certifié disque d'or.

2017 : 2ème album « Enfants terribles ».

2018 : 3ème album « Adieu bientôt », certifié disque de platine.

2020 : Se lance en solo avec un premier EP « P.E.K.A », suivi d’une mixtape de 14 titres, « L.U.J.I ».

Actualité

Le 5 novembre 2021, il a sorti son premier album solo « Montagnes Russes ».

« L'album mélange le rap et la pop, mais j'ai quand même la sensation que ça va au-delà. J'ai tendance à aller dans différents styles de musique. Je mélange autant mes influences rap qu'électro. Puis, il y a aussi beaucoup de vibes rock, reggae, etc. Après, c'est quand même toujours sur une base rap dans la façon de produire la musique. C'est mon genre de prédilection et ce que j'ai envie et j'aime le plus faire. Mais, je ne m'arrête pas à ça. Je n'aime pas que ce soit trop déjà vu ou évident. » (actu.fr, 2022)

« J’écoute beaucoup de genres musicaux et j’ai voulu mettre tout ce qui me plaît. Après, il y a aussi le hasard de la création d’un album. Il s’avère qu’il y a eu plein de moments de création avec des personnes et des univers différents, j’ai pu tout mélanger. C’est un peu ma ligne de conduite : ne pas me mettre trop de limites musicales mais essayer d’avoir un fil rouge, à travers des instruments qui reviennent ou à travers mes propos. » (letelegramme.com)

Cerrone est le seul invité de l’album. Il joue sur le titre « On ira ». « C’est un sacré personnage ; un gars de plus de 70 ans qui a fait toute une carrière dans la musique électronique, une vraie pile électrique. Il est toujours actif et reconnu dans le milieu. Il se fait parfois appeler par The Weeknd, a été samplé par les Daft Punk. Ça reste un mec assez simple dans sa façon de faire de la musique et passionné, on s’est retrouvés à aller plein de fois chez lui pour bosser le morceau On ira, qui est un grand mélange de mondes et d’énergies musicales différentes. » (feather-mag.com)

Comment élaborez-vous vos textes ?
« Cela dépend vraiment des sons, certains ont pris beaucoup de temps. Je les ai écrits, réécrits, parfois abandonnés avant de les reprendre et de les modifier complètement. Quand je m’attaque à un sujet, quand je raconte une de mes histoires de vie, je veux vraiment pousser au maximum. Certains morceaux ont été faits sur le vif, parce que l’instrumental m’inspirait. Je me suis laissé couler dessus, avec tout ce qui me passe par la tête. Il y a certains sujets que je voulais traiter au mieux, et j’ai passé beaucoup de temps dans l’écriture. Par exemple, la création n’a pas été la même sur « 2 Âmes » que sur « Bordel ».» (letelegramme.com)

Dans « Poupées Russes », il raconte être en couple avec une jeune femme pas comme les autres. Il y chante : « On n’est pas si différents quand elle prend ses médicaments/Personne sait qu’elle est malade, on n’en parle pas, on se balade/Moi aussi, on m’a proposé d’me reposer à l’hôpital ». « C’était important de parler de santé mentale car c’est un sujet encore tabou, même si après le confinement, les choses changent un peu. Comme je l’ai écrit, je suis concerné et j’ai rencontré une fille qui était aussi concernée. D’autant que le morceau a quelque chose de particulier, ce sont mes fans qui m’ont demandé de le sortir ». (leparisien.fr)

La chanson « 2 Âmes » évoque un couple où la femme est violentée, « Juno » un couple qui se pose des questions sur une éventuelle grossesse… « Rien n’était vraiment pré-écrit. Je me suis fait une idée sur l’album, à quoi il pouvait ressembler, mais cela ne ressemble finalement jamais à ce que l’on prévoit. Sur mon premier album solo, je voulais raconter des histoires sur des thèmes qui me touchent. Raconter également des histoires personnelles car, sur un premier album, il faut se mettre aussi un peu à nu. « 2 Âmes », par exemple, c’est un sujet qui me touche et je ne savais pas forcément comment prendre la parole dessus, si ce n’est en écrivant une chanson. » (letelegramme.com)

Avec « Pas à ma place », Lujipeka part à la quête de lui-même et se fait le porte-voix de la jeune génération. «Ça parle d’oser, de casser les codes et fuir un endroit où on ne sent pas bien. Ça fait plaisir de voir que ce morceau fait pas mal réagir, c’est un des préférés de mon projet donc c’est cool.» (nrj.fr)

« Putain d’époque raconte le sentiment d’impuissance. Et cette dualité d’avoir conscience des choses, de savoir comment tu pourrais aider mais de ne pas forcément le faire. Je pense qu’on le ressent tous, même si le message est de pointer du doigt les choses et dire qu’on peut faire des efforts. » (Phosphore, 2022)

« Dans cet album, je raconte la vie d’un mec de mon âge. J’ai vécu pleins de choses en groupe qui m’ont un peu déconnecté parfois de certains potes mais j’ai les mêmes histoires de vie que tout le monde. Mon regard n’est pas toujours désenchanté, juste sur certains morceaux comme Putain d’époque. C’est parti d’une vision. Tu regardes la télé et tu vois que c’est le bordel partout. Mais tu ne sais pas trop comment agir pour changer les choses. » (20minutes.fr)

Pourquoi avoir appelé l’album « Montagnes Russes » ?
« Pour le mélange de choses et d’idées. Il y a quelque chose d’assez indéfinissable dans le genre musical de l’album ; il y a aussi bien du Reggae sur Poupée Russe que de la French Touch sur On ira. L’album va dans tous les sens tout en gardant une ligne conductrice assez définie. Je voulais me permettre de continuer à mélanger les idées, les émotions. Sur l’album, je passe de sujets assez lourds comme sur Deux âmes (qui parle de violences conjugales) à des choses plus légères à côté. Montagnes Russes c’est les hauts et les bas, et ce mélange. » (feather-mag.com)

« J'adore ce qu'évoque la fête foraine. On a déjà fait plusieurs clips dans cet environnement. Toute l'esthétique autour et tout ce que ça représente me plaît. J'ai plein de bons souvenirs à la foire d'hiver de Rennes.» (rennes.maville.com)

04/06 à Lille, 26/06 aux Solidays à Paris, 16/07 aux Francofolies de la Rochelle
17/07 aux Vieilles Charrues à Carhaix



BIOGRAPHIE

1995

Né le 9 septembre 1995 à Rennes, Lujipeka, de son vrai nom Lucas Taupin, grandit auprès d’une mère éducatrice spécialisée pour enfants schizophrènes et d’un père professeur dans un lycée technique. (lemonde.fr)

« Renaud c’est sans doute le chanteur que j’ai le plus écouté étant gamin. C’était mon chanteur préféré, je me levais en chantant certaines de ses chansons et ma mère m’en parle encore aujourd’hui… Et puis, c’est un des premiers rappeurs français quand on y pense. » (id-magazine.com, 2018)

« Dès 7/8 ans, j’écoutais Sniper, 113 et Booba… On s’envoyait les morceaux sur MSN et ça finissait dans le lecteur mp3. Ça a été un déclic, parce que j’ai presque rejeté les autres genres musicaux, je voulais écouter que du rap et le reste ne m’intéressait pas. C’est plus tard que je me suis ouvert à plein d’autre choses, mais j’étais assez borné là-dessus quand j’étais enfant. » (trends.fr)

Adolescent, il se voit devenir réalisateur comme ses idoles, le Japonais Takeshi Kitano ou l’Américain Gus Van Sant. En attendant d’intégrer la section cinéma du lycée Bréquigny à Rennes, il filme ses copains en skate, ou en train de se réunir dans les parcs, les squares pour faire « des petites conneries » : « C’était les étés Summer Love. J’aime bien le mood de l’été : tout le monde est en vacances, les villes sont un peu vides, et on passe le temps en faisant du skate, du vélo. Bref des ambiances de teen movies. » (lemonde.fr, 2020)

« L’année où j’étais en section cinéma, j’ai commencé à bidouiller des logiciels de son. Je me suis rendu compte que faire de la musique me procurait plus d’émotion que de réaliser un court-métrage. Il y a quelque chose de plus immédiat. » (lemonde.fr, 2020)

2014

Après le bac, il prend une année sabbatique et créé le collectif Columbine avec Foda C, Lorenzo, Sully, Chaman, Yro, Chaps et Sacha. Ils sont rapidement rejoints par le DJ KCIV. Les garçons se réunissent chez l'un d'eux pour écrire des textes, trouver leur inspiration et répéter pendant de longues heures. (lemonde.fr, 2020)

Columbine sort son premier EP autoproduit, "2k16", composé uniquement de morceaux solos de Lujipeka, Foda C et Yro.

2016

Ils sortent leur premier album "Clubbing for Columbine", qui sera certifié disque d'or. (nrj.fr)

2017

Ils signent avec le label Initial Artist Services et sortent leur deuxième album, "Enfants terribles". Il atteint la huitième place du classement des albums en France dès la première semaine de sa sortie. (nrj.fr)

2018

Columbine sort l'album « Adieu bientôt », certifié disque de platine.

En tant que Rennais, vous vous sentiez obligés de faire un clin d’œil à Daho sur « Puzzle » ?
« C’est un bel hommage, mais c’est un peu un hasard. En fait, ça nous amusait beaucoup de sampler un de ses titres récents, « Les flocons de l’été », et pas un de ses tubes connus de tous. Mais ça aurait pu être n’importe quel autre artiste, finalement. En revanche, le fait que l’on soit rennais a peut-être joué un rôle dans le fait que Daho ait accepté de nous livrer ce sample. » (id-magazine.com)

2020

Lujipeka sort son premier EP solo « P.E.K.A », suivi d’une mixtape de 14 titres, « L.U.J.I ». « On a toujours eu une certaine indépendance au sein de Columbine. Après trois albums, on avait atteint quelque chose. Fin 2019, presque en même temps que le Covid, j’ai voulu vivre une nouvelle expérience. C’est comme une renaissance. » (Ouest France, 2021)

2021

L’été, il invité ses fans à un « Summer tour » improvisé, leur donnant rendez-vous sur des parkings. Ils se retrouvent par centaines autour de son van. (leparisien.fr)

« Dès qu'on a pu commencer à faire des petits rassemblements, on a saisi l'occasion et on a donné rendez-vous aux gens sur le parking des plages pour faire des mini-concerts de 40 minutes et juste reconnecter avec tout le monde. Dès que je peux créer un petit évènement, rassembler du monde en dehors des concerts habituels, je trouve toujours des petites solutions pour aller vers les gens. Je trouve ça plus sympa que quand c'est trop formel. » (lindependant.fr)

Du 1er au 5 décembre, il est en résidence dans le cadre des Transmusicales de Rennes. (leparisien.fr)

MUSIQUE

Influences et goûts musicaux

Quelles ont été tes influences musicales, de ton enfance à aujourd’hui ?
« C’est sûrement ces mêmes influences qui ont contribué à constituer ton univers aujourd’hui… Énormément de rap français : de Tandem à JuL en passant par TTC, à ça s’est ajouté le rock, principalement avec Nirvana, l’électro avec les Daft Punk, l’écurie Ed Banger… Puis le collectif Odd Future qui a beaucoup influencé le concept même de Columbine… C’est très large en vérité. » (trends.fr)

Ecriture/composition

Tu as confié avoir eu la flemme d’écrire à tes débuts, aujourd’hui c’est devenu un plaisir pour toi ?
« Oui j’aime écrire, j’ai toujours aimé ça. Je suis juste passé par différente méthodes. Au départ j’ai pu avoir la flemme, parce que je m’imposais trop de contraintes, avec une vision assez fermée de la manière dont je voulais traiter un sujet puis je suis passé à quelque chose de très instinctif, presque automatique ou intuitif, pour ensuite revenir à des textes avec des thématiques plus concrètes, mais avec plus d’expérience. C’est un vrai exutoire l’écriture, c’est thérapeutique et je sais que je suis loin d’avoir tout exploré.» (trends.fr, 2020)

Scène

Il y a une vraie direction artistique dans tes concerts ?
« Oui totalement, il y a une scénographie qui a été faite par Chaps, un pote du groupe Columbine qui nous a designés le show. Je voulais une voiture sur scène pour recréer l'ambiance "voiture-parking", avec une voiture rose fluo garée comme sur un parking. Et du coup, ça rend vraiment bien, c'est raccord avec l'esthétique du projet. J'aime bien la symbolique du parking parce que ça me rappelle un peu mes soirées adolescentes, quand on venait d'avoir le permis et qu'on traînait à Rennes sur des parkings avec des potes. Je trouvais ça cool de retranscrire cela sur scène. Ça créait une intimité assez cool. » (lindependant.fr, 2022)


DISCOGRAPHIE

2021 : Montagnes russes

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