2012 : Charles, Hagni, David, Achille et Tom forment L’Impératrice.

2015 : Flore rejoint le groupe au chant.

2018 : Ils sortent leur premier album « Matahari »

2019 : Ils font une tournée mondiale de 17 dates.

BIOGRAPHIE

2012

Charles de Boisseguin (claviers), Hagni Gwon (claviers), David Gaugué (basse), Achille Trocellier (guitare électrique), Tom Daveau (batterie) forment L’Impératrice.

Charles : « Quand j’ai créé L'Impératrice, j'étais critique musical pour différents magazines. Je me suis mis à faire de la musique parce que je voulais voir l’envers du décor. J’ai enregistré des maquettes. C’était de la musique instrumentale. Un problème est survenu quand il a fallu jouer cette musique : « Est-ce que je joue en live, avec un ordinateur, en mode DJ avec des machines, tout seul ou je m’accompagne d’un vrai groupe et je fais de la musique vraiment live ? ». Et là, tout de suite, je me suis dit que l’intérêt de cette musique c’est ce groove qui va faire danser les gens. Il fallait une énergie organique qu’on peut trouver, je pense, qu’en live. A ce moment-là, j’ai rencontré les musiciens, tout d’abord Hagni – le claviériste du groupe – par hasard à Belleville après une soirée très arrosée. J’ai proposé à Hagni qui est violoniste à l’origine de jouer du violon sur le premier EP et en fait, il s’est avéré qu’il savait également jouer du synthé et qu’il préférait jouer de cet instrument. Ensuite Hagni m’a présenté Tom Daveau, le batteur. Au début, je ne voulais pas de bassiste. Je trouvais que la basse, c’était trop rock. Je préférais le groove hygiéniste ! Et les groupes dont les basses sont faites aux synthétiseurs, comme Voyage ou Space… Puis Hagni m’a présenté David Gaugué, un ami d’enfance de Tom et un monstre de groove… » (nouvelobs.com)

Pourquoi le nom l’impératrice ?
Charles : « À la fois comme paravent et comme avatar mystérieux pour raconter une histoire, susciter le fantasme... Car L'Impératrice c'est finalement un sentiment matérialisé en musique, avec une certaine idée de la féminité et de l'élégance. Une sorte de sentiment indomptable, presque addictif, qui fait se rencontrer la joie et la mélancolie.» (vogue.fr)

En 2012, ils sortent leur premier EP éponyme, suivi 2 ans plus tard d’un 2ème Ep « Sonate Pacifique ».

Charles : « Pendant trois ans, on a évolué qu’avec de l’instrumental, je ne voulais pas de voix car je voulais proposer aux gens autre chose qu’un format pop très standard, où l’on ne s’identifie qu’à la voix.» (doitinparis.com)

2015

C’est en 2015 que le projet prend un tournant plus pop et plus chantant avec l’arrivée de Flore Benguigui au chant.

Charles et Flore se sont rencontrés à la sortie d’un concert de L’Impératrice.

Flore : « Comme j’étais fan de L’Impératrice à ce moment-là, je suis allée parler au leader du groupe. Il avait entendu mes voix sur un autre projet, il m’a envoyé des instrus pour que j’essaie des mélodies, et ça lui a plu ! » (doitinparis.com)

Charles : « À l’époque, on fonctionnait avec des featurings, mais je ne pensais pas prendre une chanteuse dans le groupe. Flore a tout changé. » (doitinparis.com)

Comment l’arrivée de Flore a transformé l’impératrice ?
Charles : « Au départ, on utilisait sa voix comme un instrument, parce que Flore a tendance à composer une mélodie au fur et à mesure. Cela nous permettait de donner l’âme qui manquait à nos instrumentaux. Et puis, assez spontanément, on s’est mis à explorer le format chanson qui a contribué à nous offrir un public plus large. » (doitinparis.com)

Charles : « Grâce à elle on peut enrichir l’instrumental sans rien en perdre. Et puis ça nous a apporté une nouvelle manière de composer, en pensant des lignes de chant, des paroles avant de créer une instru autour. Et puis une fille dans un groupe de cinq mecs ça apporte forcément de la douceur. » (konbini.fr, 2016)

Ils sortent leur troisième Ep, « Odyssée ».

2017

Ils jouent dans de nombreux festivals, comme le Printemps de Bourges et Calvi On The Rocks en ou We Love Green.

2018

Accompagné du label indépendant microqlima, le groupe sort son premier album « Matahari ».

Quelles ont été vos inspirations pour ce premier album ?
Charles : « Je pense que ça a été essentiellement la chanson française, parce que c’est vraiment le premier disque où on propose des chansons. Je sais que j’ai été très inspiré par Nino Ferrer, par certaines chansons du groupe de funk Cortex, par Michel Berger et un peu la variété française des « belles années ». Le reste c’est vraiment la continuité de ce qu’on fait depuis le départ, cette espèce de recherche du groove, de la musique un peu d’ambiance, un peu planante et très proche de la musique de films. Très imagée en tout cas. » (cocy.fr, 2018)

Charles : « On n’est pas un groupe à message, on est très spontanés dans notre manière d’écrire la musique. On aime les assonances, jouer avec les mots et les images mais, il y a rarement de double lecture dans nos morceaux. Ce sont de petites histoires. »
Flore : « L’importance c’est que ça sonne bien, c’est la musique avant le message. On trouve cela plus important que le public soit touché par les sonorités que par les mots. L’idée c’est que ça groove, c’est d’emporter les gens et c’est tout ». (toutelaculture.com, 2018)

Matahari, c’est un hommage à l’espionne ? Pourquoi elle ?
Charles : « On l’a choisi pour son côté romanesque et son côté multi-facettes. Il y a deux choses finalement, d’une part ce qu’elle incarne historiquement : la liberté, l’audace à une époque où la femme était cantonnée à un certain rôle sous pression machiste. Elle a vraiment eu l’audace à travers ses mensonges. Son espèce de schizophrénie a crée son succès et nous six, on trouve tous ça fascinant ! Puis, il y a ce côté multi-facettes ou elle s’est fait passer pour une danseuse, une courtisane une espionne etc… elle a même travaillé pour plusieurs gouvernements. Ce côté multiple nous correspond car nous venons d’univers très différents, du classique, du jazz, du rock, du baroque … Et c’est ce qu’on retrouve dans cet album. » (toutelaculture.com)

Matahari, l’Impératrice… pourquoi une telle fascination pour les femmes ?
Charles : « On trouve chez la femme une certaine élégance, c’est ce qui nous attire. L’Impératrice est l’expression féminine de notre intérieur, c’est ce petit quelque chose caché qu’on ne connaissait pas. Quand j’ai fait les premiers morceaux de ce projet j’ai découvert un sentiment féminin que je ne connaissais pas car à cette époque je me la jouais un peu plus « dur » et « macho ». Finalement nous avons tous cette part de sensibilité qu’on a besoin de dévoiler un jour et moi c’est passé par l’Impératrice. » (toutelaculture.com)

Ils ont collaboré avec Lomepal sur le titre « Là-Haut ». « C’est quelqu’un dont on apprécie beaucoup le travail donc c’était assez intéressant et ça s’est fait de façon très naturelle. Il est même venu chanter avec nous en live sur scène. En fait on s’est rencontré parce qu’on a le même tourneur. » (melty.fr)

2019

L’Impératrice fait une tournée mondiale de 17 dates répartie entre le Mexique, la Belgique, l’Angleterre, les Etats-Unis et l’Allemagne. (bureau-export.com)

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