Ses grandes dates

30 octobre 1989 : Naissance à Limoges.

2007 : Il vient à Paris en prépa, puis part à Toulouse en école d'ingénieur.

2016 : Il assure les premières parties de Tryo et de Renaud.

2017 : Il sort son premier album « Pourvu », qui s’écoule à 130 000 exemplaires.

2019 : Il part sur les routes pour une tournée acoustique, où il chante dans les petits villages où des écoles, des maternités ferment.

2020 : Il interprète « Pas pareil » avec Tryo sur leur album « XXV ».

Actualité

Son deuxième album, « Les oubliés », réalisé par Yarol Poupaud et Dominique Blanc-Francard, est sorti le 29 mars 2019.

On sent que tu te livres un peu plus que dans le premier album. C’était conscient ?
« Oui c’est vrai. C’est ce qui m’intéresse, ce relief entre le côté très intime et parfois autobiographique, et le côté plus social et ouvert sur les autres. C’est cette balance qui permet d’avoir un album pas trop linéaire. Les chansons les plus intimes sont souvent les plus touchantes, parce qu’on y met tout ce qu’on a, ça ne triche pas. Il y a cette forme de sincérité qui est importante dans les chansons. » (francetvinfo.fr)

La chanson « Les oubliés », qui parle de désertification rurale, est née grâce à un email de détresse qu'un instituteur de Ponthoile (Somme) a envoyé à Gauvain Sers, un an auparavant, alors que son école fermait. « Cet instituteur m’a envoyé cette bouteille à la mer où il me racontait sa lutte pour essayer de sauvegarder son école, menacée de fermeture. J’en ai fait une chanson, et j’ai voulu la mettre en avant, parce qu’elle me parait importante. Elle me ressemble parce qu’elle parle du milieu rural, là où j’ai grandi. En tant que fils de prof, l’école c’est quelque chose où j’ai baigné dedans. Sa lettre m’a bouleversé, il y a tellement de passion chez cet instit. Ça méritait plus qu’une chanson, c’est pour ça qu’on a fait le clip avec lui et les vrais enfants, et un documentaire pour tout raconter depuis le début. Ça s’est fait naturellement, une belle aventure humaine. Et puis on a bouclé la boucle en jouant en concert à Ponthoile. » (francetvinfo.fr)

Sur cet album, on retrouve d’autres titres très ancrés dans l’actualité comme « Excuse-moi mon amour » qui parle du harcèlement sexuel des femmes. « C’est un thème que je voulais aborder depuis un moment mais d’une manière différente. On entend souvent les témoignages des femmes alors j’avais envie de donner le point de vue d’un homme, ma vision des choses. On n’imagine pas à quel point les femmes ont cette épée de Damoclès au-dessus de leur tête au quotidien. C’est un sujet qui m’est venu après de nombreuses discussions avec mes amis et ma compagne. » (ouest-France.com)

Il chante aussi le destin d'une étudiante forcée de se prostituer pour survivre. Et ceux des migrants au "pays des lumières". « Mon père écoutait beaucoup de chanteurs engagés comme Brassens, Anne Sylvestre. Ils m'ont appris à être concerné par les choses et ne pas faire que des chansons auto-centrée. » (rtl.fr)

On retrouve ça dans « Le vendeur de roses », cet homme qu’on ne voit pas ou qu’on ne veut pas voir…
« On a tous croisé un vendeur de roses mais on ne sait rien de lui et surtout, on ne cherche jamais à en savoir plus ! On l’ignore, on le juge ou on le rejette alors que s’il en est arrivé à nous alpaguer dans la rue pour vendre des fleurs, ce n’est certainement pas par passion… J’espère, à travers ces chansons, donner l’envie aux gens de se mettre de temps en temps à la place des autres… » (le-mensuel.fr)

Il interprète « Y’a pas de retraite pour les artistes » en duo avec Anne sylvestre : « Je la connaissais un peu parce qu’on fréquente les mêmes lieux. Cette chanson c’est sur la passion de la musique, des mots, de la langue française. Et aujourd’hui, à 83 ans, elle a encore tellement la flamme dans les yeux quand elle parle d'écriture. Je suis touché qu’elle ait accepté ce duo-là, car ça n'aurait pu être personne d’autre. Je suis fasciné par les gens qui n’ont plus rien à prouver et qui continuent d’avoir les étoiles dans les yeux, juste par passion. C’est une artiste que j’adore, que j’ai beaucoup écouté. J’admire aussi son engagement. Ça a été un moment suspendu en studio, on était tous les deux très émus. » (francetvinfo.fr)

« La chanson ‘’Changement de programme’’ est très visuelle et surtout universelle alors que c’est peut-être la plus autobiographique ! (rires) Qui n’est jamais allé prendre un verre avec ses potes vite fait et en est ressorti complètement bourré à deux heures du matin ? (rires) C’est du vécu et c’est d’ailleurs pour ça qu’on ne peut pas sortir album sur album, il faut prendre le temps de vivre des expériences… » (le-mensuel.fr)

L’écrivant Michel Bussi lui a écrit la chanson « Que restera-t-il de nous ? ». « On s’est rencontrés il y a un peu plus d’un an pour une interview croisée, au sujet des rapprochements et différences entre écriture de chansons et littérature. J’aime beaucoup ses romans. Je suis un grand admirateur de sa plume, sa façon de gérer le suspense, de mettre de la poésie, beaucoup d’images dans ses histoires. Et justement il terminait son dernier roman ‘’J’ai dû rêver trop fort’ où une chanson est au cœur de l’intrigue. Il a écrit le texte et m’a demandé de le mettre en musique. L’album était déjà terminé, mais on est retourné en studio, et on l’a enregistrée. Je crois que la bande originale d’un roman c’est quelque chose d’inédit. Et quand on écoute la chanson sans avoir lu le roman, l’interprétation est différente, et en ayant lu le roman, on redécouvre la chanson. » (francetvinfo.fr)

On vous présente comme l’héritier du chanteur Renaud. Qu’en pensez-vous ?
« C’est vrai que ça revient souvent. J’essaie de ne pas trop m’attacher aux étiquettes, je préfère me préoccuper de mes chansons. Bien sûr, c’est un artiste que j’adore, que j’admire. Il m’a donné un coup de projecteur incroyable mais j’essaie d’avoir ma propre personnalité. C’est important d’être authentique. » (ouest-france.com)

23.05.21 FESTIVAL PIC’ARTS SEPTMONTS
04.06.21 FESTIVAL LA VOIX DU ROCK COUHE
18.06.21 LE FORUM CHAUNY
30.06.21 FESTIVAL DE POUPET ST MALO DU BOIS
02.07.21 MUSICAL’ETE ST DIZIER (52)
03.07.21 FESTIVAL DE L’OUST ST SERVANT
17.07.21 FESTIVAL JEAN FERRAT ANTRAIGUES
18.07.21 FESTIVAL ART DE RUE MIREMONT
13.08.21 PLEIN AIR BENEVENT L’ABBAYE
22.08.21 FESTIVAL DU ROI ARTHUR BREAL SOUS MONTFORT
28.08.21 FESTIVAL ATTRAP’SONS PLOUAGAT
10.09.21 FESTIVAL LES FRANCOPHONIDES PIERRE BENITE
17.09.21 LE 106 ROUEN
18.09.21 LE METAPHONE OIGNIES
07.10.21 LA BELLE ELECTRIQUE GRENOBLE
08.10.21 LA COOPERATIVE DE MAI CLERMONT FERRAND
09.10.21 LE FIL ST ETIENNE
14.10.21 THEATRE FEMINA BORDEAUX
15.10.21 CASINO BARRIERE TOULOUSE
16.10.21 LA PALENE ROUILLAC
24.10.21 FESTIVAL CELTIVALES PIERREFONTAINE LES VARANS
05.11.21 LA LAITERIE STRASBOURG
18.11.21 THEATRE MAC NAB VIERZON
20.11.21 THEATRE SIMONE SIGNORET CONFLANS STE HONORINE
03.12.21 ZENITH PARIS
04.12.21 ZENITH LIMOGES
09.12.21 THEATRE CHARLEVILLE MEZIERES
10.12.21 THEATRE SEBASTOPOL LILLE


BIOGRAPHIE

1989

Né le 30 octobre 1989 à Limoges, Gauvain Sers grandit entre un père professeur de mathématique et une mère pharmacienne à Dun-le-Palestel dans la Creuse. (leparisien.fr)

«Mes parents n'étaient pas du tout musiciens. Mais mon père connaît toute l'histoire de la chanson à texte depuis les années 1950. Mes goûts pour Leprest, Brassens, Brel viennent de lui.» (leparisien.fr)

« Plus jeune, avec mes frères, on allait à des concerts d'artistes de la nouvelle scène française des années 90 comme Tryo, Delerm ou Bénabar. J'ai commencé à écrire des textes à la fin du lycée, puis à m'accompagner à la guitare que j'ai appris tout seul, en regardant des vidéos sur internet. » (journaldesfemmes.com)

2007

A 17 ans, il vient à Paris en prépa, puis part à Toulouse en école d'ingénieur. «J'ai assuré mon diplôme en me disant : Après, on verra.» (leparisien.fr)

2013

Il suit les cours de la Manufacture Chanson à Paris pour peaufiner la composition, l'écriture, se frotte au public dans de petits lieux... tout en travaillant un an en tant que programmeur. «Je me suis vraiment rendu compte que cette vie-là n'était pas pour moi.» (leparisien.fr)

2016

En mai, il assure les premières parties de Tryo. « J’ai commencé à jouer en première partie deux soirs de suite. Ils sont venus écouter mes chansons. Ça s’est bien passé et on a fait onze dates en France. Ils m’ont boosté dans ce métier, ça donne une légitimité.» (leprogres.fr)

À partir d'octobre, il est choisi par Renaud pour faire la première partie de sa tournée intitulée le Phénix Tour. « Renaud cherchait une première partie pour ses concerts parisiens. Quatre jours avant de commencer, il est tombé sur une de mes chansons. Et il m'a appelé : ‘’Allô, c'est Renaud... le chanteur.’’ Je tremblais de partout. Il voulait en entendre davantage. Je me suis retrouvé à chanter dans son salon quelques jours plus tard.» (leparisien.fr, 2017)

« Avant de monter sur scène, Renaud m'annonce au public, c'est vraiment super-gentil à lui de faire ça, les gens sont vraiment à l'écoute de nos morceaux, on est très contents, on a vendu énormément de CD, plus qu'on aurait pu l'imaginer. Au dernier concert, les gens connaissaient les chansons, ça fait super plaisir ! » (lamontagne.fr)

2017

Il sort son premier album « Pourvu », qui s’écoule à 130 000 exemplaires. (Attachée de presse, 2020)

« L'album brasse des choses différentes que j'aime beaucoup : ça va du piano-voix à des musiques plus arrangées, des rythmiques et des émotions différentes à l'écoute. Le contenu est également très vaste. J'y parle de mon enfance, d'amour, de choses légères sur le quotidien, mais aussi de sujets plus sociaux et il y a même quelques coups de gueule. Je voulais qu'il représente ce que je fais sur scène : passer du rire aux larmes et proposer des choses très différentes. » (journaldesfemmes.com)

« ‘’Hénin-Beaumont’’ est une des seules chansons où je prends position, elle est rentre-dedans. À la suite des élections de 2014, j’ai eu un coup de colère en ouvrant les journaux. Je me suis imaginé : “Si ça arrivait dans ma ville ?” C’était intéressant de voir ça du point de vue du facteur.» (leprogres.fr)

« La chanson ‘’Mon fils est parti au djihad’’ est née au milieu de l’année 2015, avant les attentats du Bataclan. Je trouvais qu’on ne parlait pas assez de ce sujet dans les médias, que c’était un sujet tabou et qu’aucune chanson n’avait été écrite là-dessus. Ça m’intéressait de m’attaquer à ce sujet. J’ai lu beaucoup de témoignages de proches, de parents, de potes, qui m’ont bouleversé et j’ai eu envie d’en faire une chanson. C’est un sujet casse-gueule, mais écrire du point de vue de la mère permet d’avoir un angle plus touchant. La mère reste toujours la mère pour n’importe qui. Le but est de ne pas stigmatiser les proches : c’est une histoire qui arrive à monsieur madame tout le monde. C’est une histoire vraie, la mère dont je parle est tombée sur la chanson. J’ai fini par la rencontrer, c’était un moment très fort. Ça l’a apaisée qu’on parle de ça, sans la pointer du doigt, et ça m’a fait plaisir. » (actu.fr)

Dans votre chanson « Sur ton tracteur », vous parlez de la France rurale. Qui sont les personnages dont vous parlez ? Connaissez-vous cette France-là ?
« J’ai été très inspiré par mes voisins quand j’habitais dans la Creuse, une famille d’agriculteurs. Ça m’a touché et émerveillé de voir que ce métier s’est transmis de générations en générations. Alors oui, cette France rurale, je la connais. J’ai vécu dans une campagne perdue au milieu de la Creuse, dans un village de 29 habitants. J’y retourne très souvent, j’aime ce côté campagnard, c’est là où j’ai mes premiers souvenirs. À côté de ça, je me sens aussi citadin, j’aime la vie à Paris. Mais quand j’y reste trop longtemps, j’ai envie de retourner en campagne et vice versa. » (actu.fr)

« La chanson ‘’Dans la bagnole de mon père’’ est très autobiographique car j’ai toujours baigné dans cette chanson française. J’ai commencé à écrire quand j’étais en école d’ingénieur à Toulouse. Au fil des chansons, l’idée d’en faire mon métier a germé. Je m’étais dit que j’allais tenter ma chance après mon diplôme. Et j’ai tenté le coup, je savais que si je ne le faisais pas, j’allais le regretter ! » (actu.fr)

Le clip « Pourvu » est réalisé par Jean-Pierre Jeunet avec notamment la participation de Jean-Pierre Darroussin et Gérard Darmon. « Jean-Pierre Jeunet est l'un de mes réalisateurs préférés, je fais quelques clins d'oeil à son univers dans mes titres et il collait parfaitement à la chanson. C'était l'un de mes rêves ultimes. Il a refusé dans un premier temps, sans même écouter la chanson, car il n'avait pas fait de clip depuis longtemps. Puis, à force de l'écouter, il a eu quelques idées et s'est vite laissé prendre au jeu. La cerise sur le gâteau, ça a été que Jean-Pierre Darroussin et Gérard Darmon que je cite dans la chanson, acceptent eux aussi de participer au clip. Au final, je trouve qu'il nous ressemble à tous les deux, il est à la fois poétique et drôle... J'en suis très content. » (journaldesfemmes.com)

Il reprend « Le Pénitencier » sur l’album-hommage « On a tous en nous quelque chose de Johnny ». « Johnny a des chansons incroyables, une puissance et c’est un artiste qui a su traverser les époques, en sachant toujours se renouveler. » (lequotidien.lu)

2019

Il part sur les routes pour une tournée acoustique, où il chante dans les petits villages où des écoles, des maternités ferment. « Je voulais amener la culture dans des endroits où elle est difficile d’accès. J’ai connu ça quand j’étais gamin : on devait faire 80 km pour aller voir un concert, et encore j’avais la chance d’avoir un père passionné par la musique. Mais ce n’est pas le cas de tout le monde. C’était ce but-là : aller faire des concerts dans des salles intimistes de 200-400 places, de refaire des concerts en duo comme on a commencé, qu’il n’y ait pas la barrière entre le public et l’artiste. Et également d’avoir des concerts avec des tarifs abordables pour que chacun puisse venir à un concert s’il en a envie. » (francetvinfo.fr)

Il reprend « La valse à mille temps » sur l’album-hommage à Jacques Brel intitulé « Ces gens-là ». « Brel est une grande référence pour la qualité de son interprétation, le côté mise à nu des chansons, sa capacité à donner un maximum d’émotions sur scène avec très peu d’artifices. » (lequotidien.lu)
2020
Il interprète « Pas pareil » avec Tryo sur leur album « XXV ».

Il parraine le « Grand Concours Presse Junior », qui sensibilise les jeunes aux fake news. « On reçoit beaucoup de demandes pour parrainer telle ou telle cause et cela me touche particulièrement quand cela concerne la jeunesse. Il y a là un vrai travail sur la langue française, une réflexion sur comment trier ce que l’on trouve dans les médias et forger sa propre opinion. C’est déterminant pour s’épanouir et grandir. » (lequotidien.lu)

Il écrit un poème à la mémoire de Samuel Paty, professeur d'histoire tué devant son collège. Il a été lu lors de l'hommage de la Nation.

Paraît qu'on s'habitue
Aux larmes de la nation
Ce matin, j'me suis tu
Sous l'coup de l'émotion
Paraît qu'on s'habitue
Quand l'infâme est légion
Tous ces hommes abattus
Pour les traits d'un crayon
Paraît qu'on s'habitue
À défendre à tout prix
Les 3 mots qu'on a lus
Aux frontons des mairies
Paraît qu'on s'habitue
Quand on manque de savoir
Par chance, on a tous eu
Un professeur d'Histoire
Paraît qu'on s'habitue
À la pire barbarie
Mais jamais j'n'y ai cru
Et pas plus aujourd'hui
Paraît qu'on s'habitue
Aux horreurs qu'on vit là
Mais l'innocent qu'on tue
Je ne m'habitue pas


MUSIQUE

Influences & goûts musicaux

« J'ai été très inspiré par la chanson à texte. Renaud a été l'une de mes grosses influences quand j'étais petit, Jean Ferrat aussi, Allain Leprest aussi, qui est un poète un peu méconnu mais que j'adore, Brel, Barbara. J'écoutais aussi un peu de folk américaine, Bob Dylan, Neil Young, Simon & Garfunkel, les Beatles aussi. » (lamontagne.fr)

Ecriture / composition

Niveau textes, comment travailles-tu ?
« Je n’ai pas trop de méthode. C’est parfois en Creuse parfois dans un café parisien, comme pour les Oubliés. Et ça peut finir dans le brouhaha du tour bus aussi. Quand une idée de chanson arrive, j’ai l’impression qu’il faut la saisir au vol sans attendre. Du coup je note plein de choses dans des cahiers ou sur ordi. Ceci étant dit, je retravaille de plus en plus. Par exemple pour corriger des tics d’écriture ou en brouillant les pistes. Pour toujours surprendre et me surprendre aussi ! » (leberry.fr)

« Je suis sensible à l’actualité et j’aime rebondir par rapport à ce qui se passe. Je trouve que le rôle d’un artiste est de dépeindre la société dans laquelle il vit et d’avoir le regard d’un photographe du quotidien en essayant d’y mettre de la poésie. » (grainesdelain.comà)

C’est important pour vous d’être un artiste engagé ?
« Oui car j’aime donner ma vision des choses. J’écris des chansons très personnelles, légères et d’autres plus sociales. C’est un genre que j’aime beaucoup chez les autres depuis tout petit donc tout naturellement, j’ai aussi ce besoin de m’exprimer sur mon époque. » (lequotidien.lu)

Tu composes toujours à la guitare, où il t’arrive de toucher au piano ?
« Non toujours à la guitare, j’essaie de me mettre au piano, mais je ne compose pas dessus. Mais j’aime bien une fois que j’ai composé la mélodie, de repartir sur le piano pour avoir d’autres idées. La seule chose que je m’impose c’est qu’il faut que la chanson fonctionne en guitare-voix tout de suite. Et si l’émotion est déjà là au départ, le but est d’arriver à la sublimer avec le reste, et de ne surtout pas gâcher l’émotion qu’il peut y avoir quand c’est très épuré. C’est pour ça que j’aime bien garder quelques titres avec très peu de choses, deux guitares ou juste un piano et quelques cordes. » (francetvinfo.fr)

PERSONNEL

Vous portez constamment une casquette sur la tête. Un porte-bonheur ?
« C'est la casquette du gars de la Creuse, la casquette de campagnard, mais aussi celle du Titi parisien, là où j'habite. Cette double casquette me correspond bien. Je l'ai achetée par hasard sur un marché de Bruxelles avant d'arriver à Paris, et elle ne m'a jamais quitté depuis. » (journaldesfemmes.com)

DISCOGRAPHIE

2017 : Pourvu
2019 : Les Oubliés

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