Taratata

Avec Wati B (Black M & Dry)
2013 : “Watibigali" avec Big Ali

Avec The Shin Sekaï
2014 : "Du berceau au linceul", ‘’Si j’étais’’, ‘’Signs’’ avec Super Social Jeez
2016 : "Wanna be startin somethin’” de Michael Jackson avec Black M

Ses grandes dates

2 mai 1991 : Naissance à Melun.

2012 : Il forme The Shin Sekaï avec Abou Tall.

2016 : Ils publient leur premier album « Indéfini ».

2017 : Dadju sort son premier album solo « Gentleman 2.0 », qui se vend à 700 000 exemplaires.

Actualité

Son nouvel album « Poison ou antidote » est sorti le 22 novembre.

« Je l’ai appelé “Poison” parce qu’il est assez négatif dans certains thèmes abordés. On parle de l’usure du couple, de l’abandon d’un père… Mais je me livre beaucoup aussi, et je parle de ma fille. Elle ne sait pas que je suis chanteur. Je ne veux pas qu’elle ait envie d’être là-dedans. Même si elle le découvrira vite. Il y a une affiche avec ma tête sur le périph’, et à chaque fois qu’on la voit, elle dit “c’est papa !”, et je fais semblant de ne pas entendre.» (parismatch.com)

« Je ne fais pas du rap et ce n’est pas tout à fait de la chanson. Par contre, j’aime bien le terme “afro pop”. Dans les musiques urbaines, je crois avoir emprunté un chemin que personne d’autre ne suit. » (moustique.be)

« Sur un son comme ‘Ma faute’ ou ‘Toi d’abord’, il y a du saxophone du début à la fin parce que j’aime vraiment beaucoup ce son. Ça met vraiment une ambiance… Ça met vraiment une autre vibe, plus smooth. Ça change un peu de la guitare et du piano que j’ai l’habitude d’utiliser.» (nrj.fr)

Il bénéficie de featurings prestigieux : Nekfeu (« Paire d’as »), Damso (« Robe »), Koba LaD (« TPB »), Tayc (« Please »), Burna Boy (« Donne-moi l’accord »), Wizkid (« Danger »), Kaly, Soolking et Aymane Serhani (« Wouli Liya »), Davido (« Nous ») et Gaz Mawete (« Mwasi Ya Congo »).


« Ça fait longtemps que je voulais bosser avec Nekfeu. Nous avions déjà essayé de collaborer ensemble sur mon album "Gentleman 2.0", mais on n’avait jamais réussi à accorder nos agendas. Paire d’As est le dernier son que j’ai produit pour "Poison ou Antidote". Nekfeu avait son disque à faire, il était en tournée ou en studio pour ses productions. Pas évident. Je commençais à flipper et finalement nous avons décidé de faire notre collaboration à distance, chacun de notre côté. Je lui envoyé trois beats sans le moindre texte. Je devinais quel son il allait choisir et je ne me suis pas trompé. Dans Paire d’As, nous évoquons nos parcours respectifs sans frime, mais sans rien éluder non plus. L’idée du morceau, c’est de rappeler que si nous sommes arrivés là où nous en sommes aujourd’hui, c’est parce que nous n’avons rien lâché et qu’on a réussi à surmonter chaque épreuve et chaque obstacle. » (moustique.be)

« Damso est énorme. Il arrive, écrit son truc, enregistre, repart et tout est parfait. Nous avons passé une nuit ensemble en studio à Paris. On a essayé deux ou trois trucs, juste pour voir comment nous pouvions fonctionner ensemble. Une fois que nous étions d’accord, il a écrit son texte, posé sa voix et tout s’est bien mis. Nos voix sont complémentaires, elles se mêlent parfaitement bien. Contrairement à ce que les gens du milieu pensent, Damso et moi ne sommes pas opposés. On a beaucoup de points communs. Nous partageons les mêmes influences, les mêmes racines, les mêmes expériences. Seulement, on ne le dit pas de la même manière dans nos morceaux. Il y a beaucoup de respect mutuel. Damso et moi, on est sur la même longueur d’onde. » (moustique.be)

Dans le titre «Mwasi ya Congo» littéralement «Femmes du Congo», Dadju rend un hommage solennel à ces femmes qui continuent à vivre malgré les drames qu’elles subissent. Cet hymne à la FEMME d’où qu’elle vienne et quelque soit sa couleur se veut rassembleur, un poème de considération et d’estime à l’attention de toutes ces mères qui mènent une vie au service des autres, élèvent et éduquent les générations futures.
La situation dramatique d’une partie des femmes du Congo a été mise en lumière ces dernières années. Des femmes, mères de familles, épouses, mais aussi des petites filles et même des bébés sont victimes de violences sexuelles.
Au-delà de la simple philanthropie, il s’agit là du point de départ d’un engagement fraternel et social pour Dadju et son équipe humanitaire, soucieux de contribuer à l’amélioration de la condition des femmes victimes de violences.
Pour ce premier projet humanitaire porté par l’association GIVE BACK CHARITY, ils choisissent la Fondation Panzi et s’unissent avec le docteur Denis Mukwege – Prix nobel de la Paix 2018 – afin de soutenir la cause des femmes du Congo dans leurs projets d’aide qui visent à apporter un soutien psychologique, médical, légal et financier aux victimes de violences sexuelles et à leur famille.
Le but est de permettre à ces femmes de retrouver leur dignité, faire renaître en elles l’espoir en leur donnant les moyens de se reconstruire et d’envisager un avenir plus serein.
Les fonds récoltés durant cette première phase de collaboration seront reversés directement à la Fondation Panzi et son projet : La Maison Dorcas.

« J’ai lancé l’association Give Back en octobre 2019. Je collabore avec le docteur et gynécologue Denis Mukwege, prix Nobel de la Paix en 2018. Le but est de récolter des fonds pour venir en aide aux victimes des viols au Congo. Le docteur Mukwege fait un boulot gigantesque sur le terrain mais son équipe manque de moyens, tant pour l’aide psychologique apportée à toutes ces femmes meurtries que pour les opérations de chirurgie réparatrice ou les infrastructures. J’avais toujours promis de me lancer dans des causes humanitaires et de mettre ma notoriété au service des autres. C’est Didier Drogba qui m’a conseillé de ne pas me disperser. Il m’a dit : ‘’Parle autour de toi, regarde où tu peux être utile et concentre-toi sur une cause. Ton aide n’en sera que plus précieuse’’. » (moustique.be, 2019)

« J'espère que dans 5 ans je ne serais même plus là, dans la musique. J'aime beaucoup la musique, mais si j'ai l’opportunité d'arrêter, et si j'y arrive parce que c'est super dur, je pense que j'arrêterais. Je ne veux pas être là dans 10 ans, 15 ans, faire mon 7ème album, 8ème album… Je vois plus l'intérêt. Il n'y a plus rien à faire après, après tu vas juste refaire la même chose. Je préfère partir plutôt qu'on me dise de dégager. Si j'y arrive, j'arrêterais, je ne pense pas que je ferais 10 albums. Je vais arrêter avant, quand je dis arrêter c’est même le milieu de la musique, je vais même pas écrire pour les gens.» (France 24, 2018)

Son projet futur est simple : la « retraite ». « J'ai envie de voyager avec mes enfants, faire plein de trucs. Là je travaille à fond, à 35 ans si je peux arrêter... je me vois bien investir dans d'autres business qui vont me rapporter de l'argent ». (France 24, 2018)

Prochains concerts : Demain 14/03 à Tours, 17/03 à Toulouse, 18/03 à Bordeaux, 19/03 à Caen, 25/03 à Lille, 27/03 à Epernay, 28/03 à Rouen, 02/04 à Nancy, 04/04 à Montpellier, 7/06 au Parc des Princes à Paris, 11/07 aux Francofolies de la Rochelle…

*Il cumule plus d’1 milliard de vues sur Youtube. (DP, 2020)

BIOGRAPHIE

1991

Né le 2 mai 1991 à Melun, Dadju est le fils de Djanana Djuna, célèbre chanteur congolais membre de la troupe de Papa Wemba, et le frère de Gims. (huffingtonpost.fr)

Alors âgé de quatre ans, Dadju déménage à Romainville, en Seine-Saint-Denis, où il s'installe avec sa mère et l'un de ses petits frères. Il se rappelle des disques de chants religieux congolais que celle-ci passait en boucle à la maison. (huffingtonpost.fr)

« Petit, j’ai été bercé par les chants religieux et la musique “du bled” qu’écoutait ma mère. Mes grands frères, eux, étaient dans la r&b américaine.» (moustique.be)

Il ne se destinait absolument pas à devenir artiste. «La musique est arrivée super tard. Quand j’étais jeune, je ne me projetais pas sur cinq ans, dix ans. Je vivais vraiment au jour le jour. Je me disais simplement que je voulais être dans la vente, que ce soit de voitures, de maisons ou d’autres choses. Et finalement, je n’ai pas fait ça.» (parismatch.com)

2012

Un jour, en studio, Gims le pousse derrière un micro. « Je t’ai entendu chanter, essaie un truc pour voir. » Et Dadju s’exécute. « Le son était nul ! franchement mauvais ». Pour autant, Gims a du flair et le fait entrer au sein de Wati B, le label de Sexion d’Assaut. (parismatch.com)

Dadju forme The Shin Sekaï avec Abou Tall.

2013

The Shin Sekaï sortent leur premier EP « The Shin Sekaï Vol 1 » sur lequel ils chantent « Rappelle Toi » avec Black M. (wati-b.com)

Durant toute l’année 2013, ils jouent en première partie de Sexion d’Assaut. (wati-b.com)

2014

Ils sortent l’EP « The Shin Sekaï Vol 2 ».

2016

The Shin Sekaï publient leur premier album « Indéfini » sur lequel ils ont invité Gradur (« Aime-moi demain »), Black M, S.Pri Noir et Abou Debeing (« Bounce »), Soprano (« Plumer ») et Gims (« Un sourire »). « Les gens du Wati-B ont beaucoup participé comme d’habitude. Même ceux qui n’étaient pas en feat, ils étaient en cabine avec nous. Comme on dit souvent, on fait tout ensemble. Il y a toujours quelqu’un pour donner son avis ou un conseil. Mais on a aussi voulu aller plus loin, voir d’autres artistes qui proposent d’autres univers. » (melty.fr)

2017

Dadju se lance en solo en sortant l’album « Gentleman 2.0 » qui s’écoule à 700 000 exemplaires. « Le nombre de gens qui m’ont dit : “Ne fais pas de musique, Gims a réussi. Ça n’existe pas deux frères qui percent chacun de son côté.” Et c’est vrai : personne ne m’attendait. » (parismatch.com)

Son single « Reine » culmine plus de 230 millions de vues. « J’ai créé le concept des G20 lives. Je sortais toutes les semaines un son d’une minute sur Instagram. Le premier d’entre eux fut Reine ». (twentymagazine.com)

« C’est étonnant car au départ je m’adressais surtout aux hommes. Je voulais leur donner des conseils sur la manière de se comporter avec les femmes. Et puis je me suis rendu compte que j’avais surtout du succès auprès des jeunes filles, mais aussi un public plus mature, des dames de 45, 50 ans. » (jeuneafrique.com)

Dans le titre « Bob Marley », il s’interroge sur son couple. Il a l’impression que sa femme est avec lui uniquement pour sa célébrité et sa richesse, car elle ne lui montre aucune preuve d’amour (si ce n’est en exposant son couple sur les réseaux sociaux). Elle va même jusqu’à lui demander de partir vivre en Jamaïque pour « vivre une vie de star un peu comme Bob Marley ». À la fin du titre, le triple disque de platine rend hommage à la star jamaïcaine décédée en chantonnant le refrain du célèbre No Woman No Cry. (fnac.com)

Il y a beaucoup de chant sur cet album. Te définis-tu toujours comme un rappeur ?
« J’ai fait du rap après avoir chanté, puis je suis revenu au chant, qui est ma voie de prédilection. Je suis un chanteur, je ne me considère pas comme un rappeur. J’ai fait du rap, mais mon album n’est pas du rap à proprement parler. C’est de la musique. » (musique.rfi.fr)

Avec le titre « Lionne », il rend hommage aux femmes. « J’ai grandi avec ma mère, c’est elle qui m’a élevé. Je ne parle pas seulement d’elle mais des femmes comme elle, mariées ou pas, avec ou sans enfants, avec ou sans emploi. Il y a plusieurs situations où une femme peut s’avérer plus forte qu’un homme. » (metrotime.be)

Quelle est ta définition du « Gentleman 2.0 » ?
« C’est quelqu’un d’assez pudique qui a du mal à dire je t’aime, mais qui a de l’empathie. Quand un de mes proches a mal, ça me touche plus que si c’était moi-même. Ça n’est pas forcément être chic, mais être gentleman à sa manière. » (musique.rfi.fr)

Il y a beaucoup d’invités sur l’album : ton frère Gims (« Par amour », « Ma fierté »), Niska, Fally Ipupa, Keblack, Franglish, Alonzo…
« C’est une question de feeling. Je les connaissais tous, on en avait déjà parlé. Ce qui était compliqué, c’était de trouver le son qu’on voulait faire ensemble. Mais ce sont tous des gens que je connais et qui m’ont soutenu. Quand je leur ai proposé de travailler avec moi, ils ont tous été d’accord, c’était fluide. » (musique.rfi.fr)

« Tout m’est tombé dessus. Le disque est sorti, je me suis marié, ma fille est née. Ça fait beaucoup de premières fois en un an. J’étais prêt en musique parce qu’avec Sexion je connaissais la scène, le succès. Mais chez moi, j’ai été pris au dépourvu. Découvrir ma fille, la première fois qu’elle a marché, qu’elle a dit papa… C’était fou. » (parismatch.com)

2018

« Gentleman 2.0 » représente la 3ème plus grosse vente albums en 2018, derrière l’album posthume de Johnny et l’album « Ceinture noire » de Gims. (DP, 2020)

En janvier 2018, il enregistre «Tant Pis», avec Dry ancien membre de la Mafia K'1 Fry. Dadju fait ensuite une apparition sur l'album de Gims, «Ceinture Noire», avec «Tu ne le vois pas». (nrj.fr)

Il retrouve Gims pour le single «Bella Ciao», reprise de l'hymne des résistants qui connaît une nouvelle jeunesse grâce à la série à succès Netflix, «La Casa de Papel», aux cotés de Vitaa, Slimane et Naestro. (nrj.fr)


MUSIQUE

Influences et goûts musicaux

«Quand j’étais plus jeune, j’ai beaucoup écouté Céline Dion. Par défaut. Parce que ma mère est une grande fan. Je me suis imprégné de Céline Dion.» Il cite également Akon, R. Kelly, Michael Jackson, Usher dans ses inspirations. (parismatch.com, 2018)

Invité de l'émission « La chanson française fête le 31 », sur France 2, il a interprété « S’il suffisait d’aimer » et lancé un appel à la star canadienne : « Céline, si tu m'entends, accepte le petit duo, s'il-te-plaît. » (people.bfmtv.com)

« J’ai grandi avec la pop, la variété française, les musiques africaines, le R&B et le reggaeton. En studio, tout se mélange ; le but est de les resservir à ma sauce, quoi. Dans mes chansons, même les plus variété, il peut y avoir une mélodie africaine, ou sur des rythmiques plus afro, des airs de pop. Mon son, c’est la somme de toutes les musiques que j’ai aimées dans ma vie. » (ledevoir.com)

Scène

«J’avais tenu à ce que mon premier concert soit à Kinshasa. La dernière fois que j’y étais allé, c’était avec ma mère, quand j’avais 7 ans, on avait dû fuir la guerre civile. Comme on est français, l’armée était venue nous chercher. L’amour que ce continent m’a donné est énorme et n’a jamais faibli. Où que j’aille en Afrique, 10 000 personnes m’attendent à l’aéroport. Tant que je ferai des tournées, je passerai là-bas. » (parismatch.com)

Il revoit ses cachets à la baisse et paye pour certains membres de son équipe afin de se produire dans les pays les plus défavorisés. « Ils n’ont pas à être pénalisés par manque de moyens. » (parismatch.com)

PERSONNEL

Sur la difficulté d’être le « frère de… »

« Avec Gims, tout ce qui est un avantage est un inconvénient. C'est un avantage parce que s'il me présente comme son petit frère, les gens vont immédiatement s'intéresser à moi. Il me permet d'avoir une certaine visibilité. Mais le fait qu'il soit très connu fait que quand il me présente comme son petit frère, les gens ne retiennent pas mon nom d'artiste et vont automatiquement m'identifier comme le frère de...Le plus gros inconvénient dans tout ça, c'est qu'il est tellement fort, tellement énorme en tant qu'artiste qu'il engloutit tout autour de lui, il attire toute l'attention. Se sortir de cette mécanique est un travail de longue haleine, mais j'ai l'impression que je commence à m'en sortir, petit à petit. » (huffingtonpost.fr, 2017)

Dadju n'est pas jaloux de son frère, il est simplement envieux d'atteindre le même niveau que ce dernier : « Quand il a commencé à percer j'étais super fier de lui, je l'ai tellement vu travailler pour arriver là où il en est que je ne peux que être super fier de ce qu'il a accompli. » (huffingtonpost.fr, 2017)

« Mon frère va toujours plus loin, ça me pousse à dépasser mes propres objectifs. » (huffingtonpost.fr)

DISCOGRAPHIE

En solo

2017 : Gentleman 2.0
2019 : Poison ou antidote

Avec The Shin Sekaï

2016 : Indéfini

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