Ses grandes dates

1992 : Naissance à Paris.

2005 : A 13 ans, pour les 18 ans de son frère, il lui offre une guitare, la récupère, se lance sans leçons, sans cours de chant.

2015 : Il est révélé par son titre « Fading Away ».

2016 : Il sort un premier EP 4 titres.

Actualité

Son premier album « The Love Album », sorti le 21 septembre, est produit par Dan Black, l’ex-leader de The Servant. « Dan m’a poussé dans mes retranchements. Je n’ai pas eu peur de multiplier les expérimentations et d’affirmer mes choix, vocalement et musicalement. » (DP, 2018)

Ses défauts, Adam Naas en fait des armes, refusant les productions lisses. « Je voulais qu’on entende ma voix, sans retouche ». (DP, 2018)

« Je n’ai pas une, mais mille personnalités. L’album devait s’en faire l’écho. Je n’ai pas hésité à ce que chaque chanson développe son propre style. » (DP, 2018)

Dans ce disque, s’entremêlent aussi bien les eaux d’une soul légendaire (Etta James et Al Green) que celles d’une électro et d’un rock indé plus contemporains. C’est qu’un milliard d’artistes semblent constituer le joyeux creuset des références d’Adam Naas : Nina Simone qu’écoutait sa mère, Lauryn Hill qui lui offre ses premiers émois musicaux avec Sister Act II, les Destiny’s Child bien sûr mais aussi l’électro de James Blake ou the XX. (DP, 2018)

Ici, l’amour se dévoile sous toutes ses formes : appel à l’acceptation de soi (l’uptempo Cherry Lipstick), jubilation d’avoir trouvé l’âme sœur (When You’re Holding Me), jusqu’à l’amour-haine qui pousse à souhaiter la mort d’un être proche (Eternity). “L’amour et la haine sont deux sentiments qui se complètent et s’attisent... Cela peut être destructeur, émotionnellement comme physiquement”, commente le Français qui n’hésite pas à s’attaquer frontalement à la tragédie des violences conjugales sur He’s Gonna Kill Me. (DP, 2018)
« Comme son nom l’indique : The love Album parle d’amour. J’avais un peu peur au début de l’appeler comme ça car je me disais que c’était peut-être un peu prétentieux, mais en fait je me suis rendu compte que les gens ont tendance à oublier l’amour, alors que littéralement je pense que c’est la seule chose qui va nous sauver. Donc j’ai voulu mettre l’amour au centre de tout dans ma vie. Je suis heureux d’être défenseur de l’amour. C’est un album qui a été fait par plein de gens qui s’aiment et qui est fait pour des gens qui aiment aimer. » (generalpop.com)

« Je ne pense pas avoir un message à faire passer, quand j’écris mes chansons c’est surtout pour moi-même.» (generalpop.com)

« Ça va peut-être paraître un peu égoïste de ma part mais je ne cherche pas trop à transmettre. La musique m’aide tout simplement et c’est un peu un exercice d’introspection. Ce qu’il faut se dire, c’est que quand tu fais de la musique ou toute autre forme d’art, tu passes beaucoup de temps avec toi-même et à réfléchir à ton existence. Tu dépenses beaucoup d’énergie. C’est vraiment une forme d’aide pour moi et du coup, si quelqu’un arrive à concevoir ne serait-ce qu’un écho de ce que je ressens, alors tant mieux. Ça m’arrive aussi avec des artistes et je trouve que c’est une forme de connivence entre nos émotions respectives. Si ça arrive avec d’autres personnes tant mieux mais ce n’est pas mon but premier. J’ai juste envie de m’amuser et d’être sincère. » (live-arena.com)

« Espérons que des spermatozoïdes et des ovules se rencontrent à l’écoute de cet album. » (DP, 2018)

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