Née en 1984 à Lille, Juliette a grandi en banlieue parisienne, dans une famille « où ça vit, ça chante, ça s’engueule et ça rigole tout le temps ». (telerama.fr)

Avec des parents libraires de profession, et pianistes de passion, elle baigne surtout dans la culture. « Je me souviens de dimanches entiers passés à écouter des chanteurs lyriques qui venaient à la maison. » (telerama.fr)

Elle-même commence très tôt le piano classique. « Le piano qui est venu à moi. Quand j'étais petite tout le monde jouait. Ma mère, mon père, mes frères, mes cousins, cousines... C'était extrêmement naturel de se mettre au piano dans ma famille ». (villaschweppes.fr)

A l’adolescence, elle découvre William Sheller (« toute ma vie, j’écouterai Un homme heureux »), Alain Souchon (« à la fausse simplicité bouleversante »), Alain Bashung (« qui a inventé une langue ») ou Barbara (« évidemment »). Elle se met à composer et à écrire en français, elle aussi. (telerama.fr)

Après khâgne et hypokhâgne, elle se lance dans la réalisation de documentaires pour Arte. Sept ans à traiter de sujets de société. Mais derrière, une envie toujours présente de réaliser ce pour quoi elle est faite : la musique. « Je me suis dit qu'il fallait que je m'y colle. » (villaschweppes.fr)

En 2014, elle sort la chanson « L’amour en solitaire », produite par Yuksek. « Yuksek est le mari d’une amie. On se voit assez souvent et j’avais l’habitude d’envoyer des démos à mon amie pour qu’elle me dise ce qu’elle en pense. Il est tombé dessus et on a commencé à travailler sur le titre dans une première version electro. Le titre a été repéré par et s’est retrouvé sur la compilation « French Kiss » de Colette. Et le morceau est sorti, plus tard, en version piano.» (davycrocket.com)

« J’ai toujours composé des mélodies. J’ai fait du cabaret, du théâtre et j’ai fait enregistrer un disque avec le soutien de la Sacem. Il y avait des portes qui s’ouvraient mais je n’osais pas vraiment me lancer dans la musique, parce que je faisais d’autres choses dans ma vie qui m’intéressaient vraiment. En 2014, j’ai eu un vrai déclic, les planètes se sont alignées de manière assez simple et j’ai suivi le chemin du cosmos. » (lesamoursalternatives.com)

Tu t’es toujours dit que ça serait la musique ta vie ?
« En fait c’est marrant, j’ai retrouvé une petite fiche de quand on était au lycée, quand on nous demandait « qu’est-ce que tu veux devenir plus tard ? », et j’avais écrit journaliste ou chanteuse. Et ce sont les deux choses que j’ai faites jusqu’à présent. Quand je faisais du documentaire je ne me sentais pas frustrée parce que je faisais des beaux films et que c’était passionnant. Mais quand j’ai commencé à changer un peu de chaîne, là je ne m’y suis plus du tout retrouvée. Et puis la musique revenait. J’ai toujours essayé d’en faire quelque chose. C’est arrivé tard dans ma vie – parce que j’ai quand même 32 ans – mais en même temps c’est cool que ça arrive maintenant ! » (rocknfool.net)

Elle joue en première partie de Julien Doré, Brigitte et Juliette Gréco. « Quand tu es sur scène tu es dans le présent, ta chanson dépend de la façon dont elle est écoutée. Pour moi, le public a autant le trac que l'artiste, parce qu'on a tous envie qu'il se passe quelque chose de bien. » (villaschweppes.fr)

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